On a joué avec JBB, celui qui est en l'an ZERO de la nouvelle ère du football, une partie de To The Strongest récemment.

Seules quelques photos viendront égayer le compte-rendu.

On avait monté deux armées à base d'infanterie lourde, et très peu de cavalerie, le minimum à vrai dire.

La bataille, vaguement inspirée de Cinocéphale, je ne suis plus sûr de lor to grafe, dernière bataille entre Rome et les Macédoniens de Macédoine, déjà très décadents, que dire alors des Macédoniens d'Orient...

Donc, 160 points, 6 infanterie lourde de(e)p macédonienes, dont 4 piquiers et 2 thuérophoroi, un peu de galate, quelques essaims d'archers et javeliniers à pied, et deux compagnons, sans lance...

En face, 5 légions, de la cavalerie et je crois que c'est tout...

La bataille s'engage avec les macédoniens qui jouent en premier. Jibisus le Sage avait opté, au vu de l'agilité des légions, pour une formation en pré-carré autour du camp, et la cavalerie en mouvement tournant.

Le Consul Grandus Vicius Tizizus (dit le Pacifique) avait lui opté pour un plan génial, le même que celui de Jibisus, mais à l'envers, d'où la génialité. En gros, une légion et de la cavalerie devait tenir le flanc faible, une légion avec aussi de la cavalerie devait tourner la droite décadente des macédoniens, deux légions devaient frapper et fixer au centre, et la dernière, appuyer le mouvement tournant.

Evidemment, en face, 6 unités e(e)p, ca ne se tourne pas facilement et c'est solide. Mais les légions, nouvelle version, sont tèrs très solides et puissantes, même si elles coûtent la peau du cul. Plusieurs grands gorilles ont été amenés des provinces africaines à cette occasion.

D'entrée, Jibibus le Sage sait que la partie ne sera pas facile. "Je n'aurai pas dû acheter les poulets du sacrifice chez ce marchand de Judée...". En effet, les tirages contraignent, pour le moment, Jibibus à une sage attente des intentions du Pacifique pour voir ce qu'il en est. 

Et effectivement, dès le début, GVT va mettre en branle, ô Seigneur Dieu, se légions. Il lance une marche avec ses légions de gauche, censées tourner la droite macédonienns, tandis que sa légion de gauche s'arc-boute en position défensive, en voyant la cavalerie macédoienne débouler à fond de train sur la droite. Les deux légions au centre prennent pour l'une leur position qu'elle tiendront toute la bataille dans la forêt du chien (d'où le nom de la bataille), l'autre légion allant avoir du travail, la moitié de l'infanterie phalangistes macédonienne s'approchant à un pas décidément bien lent.

Les tirailleurs macédoniens échangent quelques projectiles avec les vélites et les thuéorphoroi, massés sur la droite macédonienne en flanc-garde, commencent à pivoter, attendant les galates qui ne bougeront pas avant le début d'après-midi. Un problème sur la feuille de paie, dira le comptable Sicilien de l'armée macédonienne.

APrès quelques échanges de politesse, la cavalerie macédonienne entre en action, et rencontre quelques succès. Mais elle se trouve en surnombre et se fait fixer gentiment sur son front pendant que les agiles unités de triarii l'enveloppent par le flanc. La bataille dans cette zone se résumera à une série d'aller et retour entre les troupes romaines et macéoniennes jusqu'à ce que le Pacifique, décidément dans une grande journée, envoie ses espagnols dans le flanc de l'infanterie lourde macédonienne.

Au centre, les macédoniens vont attaquer sans relâche, multipliant les assaut, tous plus infructueux les uns que les autres. Et quand les lignes de hastatis commencent à fléchir, ce sont les princeps qui prennent la relève. La journée va se passer ainsi, le commandant helvète des triariis qualifiant cette bataille de parfaite pour lui.

A la gauche romaine, en revanche, ça bouge. 

Souvenons-nous que les romains ont engagé deux légions et infligent de lourdes pertes aux macédoniens, mais là aussi, les poulets ont dû être achetés en Bretonnie. Beurk, pourquoi sacrifier des poulets à la menthe?

Bref, vous l'aurez compris, belle partie, mais infructueuse des deux côtés. Les attaques ont été repoussées des deux côtés.

La situation à la fin de la bataille est avantageuse pour Rome, avec la présence d'infanterie romaine sur les deux flancs macédoniens, mais la nuit tombe et les légions épuisées par tant de comabts admirables devront panser leurs plaies. Les deux camps fêteront leur victoire, les macédoniens organiseront quelques jours après un Chichi géant pour fêter cela.

Maintenant, quelques photos

 

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Jibisus le sage est concentré : "Bon, alors, si je mets cette unité de pezouille, oups, de pezetairoi à un angle de 69° avec les thureophoroi, ca devrait rentrer comme dans du beurre."

 

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Jibisus est content : "Ha quel beau déploiement. IL m'arrive encore d'être effrayé par mon propre génie."

 

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La cavalerie macédonienne, qui a perdu un peu de sa superbe en quelques décennies, vient voir ce qu'il se passe sur le flanc des romains. "Oh, un carré de bégonias!"

 

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Mais le consul Tizizus est confiant. Lui aussi sait que son génie est bien utilisé. "Par tous les Dieux, si jamais j'avais été du côté des forces du mal, j'aurai pu être un grand danger pour Rome..."

 

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La situation après les premiers mouvements, ou tentatives.

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Qui a dit qu'on ne manoeuvrait pas à To the Strongest? Les deux armées se sont positionnées, mais le champ de bataille semble vérouillé. Les hastatis mangent quand même sévèrement, heureusement, les princeps sont là...

 

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Ca tire, ca charge, ca contre-charge, ca re-tire... mais ça ne meurt pas beaucoup. En un an de jeu, nous n'avions encore jamais vu cela.

 

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Les espagnols tiennent fièrement la colline : "Caramba, encore rrrraté"

Pluche

Fred