Je commence la partie des Français. En faisant le post de présentation, j'avais la vague impression, celle qui vous taraude l'esprit, à défaut du fondement de toute pensée, quand vous partez le matin au boulot et que vous vous dites... hum j'oublie un truc...

Ben oui, genre le badge d'accès. Avec déjà deux heures de bourre et l'arrivée au boulot en se disant, bon, je vais pouvoir esquiver, je vois deux collègues avec qui je vais entrer en douce. Que nenni, tu croises évidemment ta responsable qui te prête son badge...

Et bien, pour revenir à nos bouts de plomb, le truc que j'oubliais, c'était les français. IL faut dire que les troupes françaises soclées pour les autres règles, c'est un peu le bordel, mais je devrai pouvoir me faire 2 unités de dragons, 1 de chasseurs à cheval, plus quelques unités plus exotiques, comme la Légion du Midi et celle du Hanovre. Faudra juste peindre une fig ou deux pour compléter... A prendre dans la Montagne de Plomb bien entendu. Plus quelques officiers, fanions, tambours et cornets de légers, ou des voltigeurs en surnombre... bref de quoi faire, mais un beau bordel

Pour cette fois-ci, je me contenterai de deux unités de dragons.

Les Dragons sont certainement l'unité qui a suivi l'évolution la plus atypique des Guerres Napoléoniennes (à mon humble avis), car alors que la cavalerie française, détruite en Russie, n'était plus que l'ombre d'elle-même, les dragons d'Espagne, composés de vétérans à la peau tannée par le soleil, équipés des merveilleuses lames de Tolède, vont aller porter le fer aux terribles blessures sur les coalisés en Allemagne en 1813.

Pour représenter ceci, j'ai fait commencer les dragons comme du 4 PF, tant qu'ils ne sont pas correctement remontés, aux frais de la monarchie bicéphale ou de la prussienne. Dès ce moment, ils méritent leur 5 PF, comme toute la cavalerie française (à l'exception des cuirassiers et des hussards). Ils restent comme de la cavalerie légère, mais l'intervention et le Bourbier espagnol vont modifier les paramètres.

Dès 1810, pour les dragons en Espagne, je leur attribue la capacité de combat Lourd, ce qui leur permet de rivaliser dignement avec les dragons lourds anglais. Enfin, presque, ceux-ci ont toujours leurs 6 points de Force. Dès 1812, ils ont 6 PF, grâce à leur rôle dans la Péninsule, où on leur demande de remplir le rôle de cavalerie de rupture de plus en plus fréquemment. En 1813, ils restent à 6 PF, mouvement léger et combat lourd, ce qui en fait, parmi toutes les cavaleries engagées, et excepté les cavaleries des gardes impériales et royales diverses, la meilleure cavalerie disponible.

En 1814, ils garderont cette double capacité, mais avec un retour à 5 PF, sauf les dragons revenus tardivement d'Espagne et qui pourront être remontés, ce qui devrait être assez peu fréquent en 1814. En 1815, ils retrouveront leur caractéristiques du milieu de l'empire, les gros chevaux éant dévolus aux maigres régiments de cuirassiers et carabiniers.

Trêve de Kultur und Konfitur, place aux photos

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Ne me demandez pas quels régiments... C'est quatre régiments de dragons qui ont chargé à Eylau.

 

 

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Je sais, cela vous aide beaucoup.

Demain, quelques marqueurs de possession non-démoniaque pour que nos unités ne fassent plus les alpinistes dans les villages.

Pluche

Fred