C'est par un pluvieux samedi d'octobre 1813, que commencât la Bataille des Nations.

Alors que les armées coalisées convergent vers Leipzig, Napoléon, pensant avoir une journée d'avance sur Blücher et Bernadotte, fonce vers le sud avec la Garde et la majorité de son armée, pour venir renforcer les troupes laissées sous le commandement de Murat pour faire écran à l'armée de Bohême.

Le plan initial prévoyait de fixer l'ennemi avec les 2è, 5è et 8ème corps, pendant que les 3è et 11ème corps, avec le 2ème corps de cavalerie, viendrait le déborder par sa droite (la gauche française) pour rejeter l'armée de Bohême dans les marais de la Pleisse et de l'Elster. Une fois la manoeuvre entâmée, la garde et la réserve de cavalerie devaient parachever l'oeuvre en perforant le centre.

Mais alors que la manoeuvre se met en place, le canon tonne au nord. Marmont est accroché par l'armée de Silésie de Blücher, en avance sur les prévisions de Napoléon. Ney, qui commande le secteur, prélève de son autorité le 3ème corps, ce qui privera de la puissance nécessaire le mouvement tournant. Il ne restera alors que l'épreue de force brutale au centre.

 

La bataille a été jouée sur la version modifiée de Fast Play Grande Armée, de Sam Mustafa, dans une des salles des fêtes de Fontainebleau, lors de la Convention du club Fumbles, le 27 octobre 2013.

 

Le champ de bataille, vu de la gauche française.

Positions Initiales

POur les russes, une partie des troupes de Klenau, chargée de tourner l'aile gauche française et d'appuyer l'attaque de Lieberkwolkwitz par le corps de Gorchakov (le premier corps derrière les bois). Eugène de Wurttemberg (Eugen sur le plan) sera chargé de fixer Wachau et Victor et d'empêcher celui-ci de déboucher et de venir renforcer Lauriston. Le corps de Pahlen agira en soutien des deux généraux russes, et pour empêcher Kellermann de venir les contrer. Kleist est un peu isolé, et sera chargé de canonner les polonais et de rétrograder lentement en refusant le flanc. Rajewsky, quant à lui, va simplement servir de réserve aux points chauds de la ligne. Si le français est agressif, il le calmera. S'il est prudent ou péteux, selon le point de vue, il restera en réserve pour recevoir la garde impériale française. La jeune bien sûr...

Côté Français, le plan était de faire rentrer MacDonald et Sébastiani au plus vite pour empêcher Klenau de venir tourner l'armée française, pendant que Lauriston s'assurerait de Lieberkwolkwitz. Victor et Poniatowski devaient attendr eau centre, et lancer une attaque générale avec les deux corps de jeune garde et la cavalerie de réserve, avant que la Vieille garde ne porte l'estocade. Augereau devait garder les défilés, car un corps autrichien était signalé au loin.

 

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 Le Feldgeneral Klenau désigne fièrement les kaiserlicks qu'il va emmener contre l'aile dégarnie des français.

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 Au centre, près du Bois de l'Université, la droite du corps de Gorchakov et le corps de Pahlen s'apprêtent à se lancer à l'assaut.

 

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Curieusemeent, ce sont les hussards et uhlans qui ouvrent la marche devant les cosaques et l'artillerie à cheval. Les Grenadiers de Rajewsky attendent derrière, de l'autre côté de Gulden-Gossa.

 

 

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La vue d'ensemble de la bataille, avant les premiers mouvements...

A suivre...

Pluche

Fred