On laisse un peu les affreux de droite, pour revenir aux affreux de gauche. Pas de connotation politique, qui a dit qu'ils étaient tous affreux?

Nous avions laissé lord Nowulf coincé entre ses dés et les griffes crochues des polonais avides de sang russe et de vodka. Ils sont malins ces polonais, en buvant le sang des russes, ils se boivent leur vodka en même temps...

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Nous pouvons voir, à l'orientation des troupes, qu'il y a des trous dans les rangs du 2ème Corps Prussien.

Kleist tente de faire rétrograder, tant bien que mal, ses troupes, face à la pression du tsunami polonais. Il réussi tout de même à s'accrocher à Crostewitz, qui contrôle le pont qui mène à la route de communication russe et à la voie de l'entrée des renforts autrichiens (30.000 hommes, avec plein de canons). C'est cette même route de communication que le Prince Xavouli a tenté de protéger, l'empêchant ainsi d'agir offensivement et efficacement contre le rideau de conscrits qui lui était opposé de l'autre côté de l'Elster.

 

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Après avoir culbuté tout ce qui se trouvait devant eux, les polonais infléchissent leur course à la mort vers leur gauche, du côté du corps d'Eugène.

Eugène, justement, avait assez mollement appuyé le corps de Kleist, craignant, peut-être à jute titre, de partager le même sort que l'arrogant prussien. Il avait entretenu un lourd feu d'artillerie et de gros écrans de tirailleurs sur le front des troupes pour fixer Victor et son deuxième corps.

Mais ce qui devait conduire à un emmerdant face à face entre deux généraux prudents ancrés sur leurs positions, se transforme alors en un gros combat.

 

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Victor est sorti de sa position, une fois le problème Kleist réglé, pour aller attaquer Eugène de front, pendant que Poniatowski et Kellermann, tout en masquant les débris du corps de Kleist, pouvaient se rabattre sur le flanc de Eugène, et donc le flanc de l'armée coalisée.

 

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L'Empereur, constatant que cela n'allait pas assez vite à son goût, vient donner des ordres directement au maréchal Victor.

C'est à ce moment que le comte Padekleps, un cousin éloigné du lord nowulf, et aide de camp de Victor, aura ce mot quand l'Empereur arrivât : "Vive l'Empereur. Vive l'Enchanteur"

Ce n'est que dans ses mémoires qu'il donnât le fin mot de cette ovation. Napoléon était un enchanteur, un magicien donc. En effet, il avait lancé sur le corps de Kleist son fameux sort qui lui avait bien réussi 7 ans avant. Le sort de Disparition Majeure de Prussien.

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Le Général Barclay de Tolly essaie vainement de bredouiller quelques excuses, mais l'alcool fait déjà son oeuvre.

 

Il n'y a plus grand chose à faire pour les russo-prussiens de ce coté du champ de bataille, d'autant plus que Merveldt ne pourra pas passer. Et même s'il venait taper dans le flanc des français, il serait reçu avec tous les honneurs dûs à son rang par un corps de Cavalerie lourde, un corps de jeune garde et toute la vieille garde. hum hum.

 

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Il reste encore quelques carrés russes et prussiens, noyés au milieu du flot rugissant de l'armée française. Les grenadiers, après être restés l'arme au pied pendant plusieurs heures, se sont enfin déployés, et se préparent à mourir bravement pour sauver l'armée.

Il ne reste qu'à attendre la garde Impériale russe pour sauver la journée et empêcher une déroute.

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Car il y a encore du matériel derrière!!!

Le tour prends fin, nous reviendrons demain sur le film le Bon, la Brute et le Truand, où le sort des armes fut quelque peu différent.

José teste le moral de l'armée, avec deux dés, vu l'ampleur des pertes, il ne doit pas faire plus de 6 pour ne pas laisser l'armée autrichienne se débrouiller. Il fait 4, l'armée russo prussienne tient.

Les gardes prussiennes et russes vont rentrer, largement de quoi stopper les deux corps de cavalerie et les deux corps de jeune garde français. Stopper, pas plus.

Et ce parce que les corps de Poniatowski, Kellermann et Victor ont bien donné et sont épuisés.

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Une vue de l'ensemble de la bataille, en vue panoramique

A demain, pour les trois affreux.

Pluche

Fred