OU tchikakov. MOnsieur l'Amiral, qui, comme bon tout marin, a ce besoin de faire des phrases.

J'ai donc fait pour Rémykovitch son général en chef, qui servira de général d'Aile pour les grosses batailles, avec ses quatre commanndants de corps. Et j'ai rajouté un commandant de cavalerie pour donner de la flexibilité à Rémy quand il composera ses armées.

 

Pour commencer, une petite vue d'ensemble

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Voici le général en chef entouré de tout son état-major

 

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Voici le premier de ses subordonnés, le général Papeursky. On sent de la motivation. Qui a parlé de compétence?

- Soldats, suivez-moi.

- Chef, chef, y a des gars là-bas sur notre droite...

- A gauche?

 

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Celui-ci, le général Ruseovsky, est surement moins motivé. Quid de la compétence? Son officier d'état-major semble intrigué par quelque chose quelque part sur la gauche...

 

Et bien oui, il y avait Gandalfsky, magicien a ses heures perdues.

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Nous le voyons en pleine démonstration d'une technique ancestrale, que seuls les Cinq Magiciens peuvent connapitre, et qui consiste à faire léviter un shako en l'air. Ici, sous les yeux ébahis de son aide de camp...

 

Et ces tours de passe-passe tout juste dignes d'un magicien de fête foraine, impressionnnent très fortement le général Naïfsky et ce soldat.

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Hip hip hip hourra pour la magicien d'Oz.

 

Mais un bon état-major sans officier de cavalerie à la tenue chamarrée ne serait pas un bon état-major. A noter que par bon état-major, nous n'entendons pas un état-major compétent. Nous sommes en Russie tsariste, ne l'oubliez pas.

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Nous voyons ici le général Matuvuski, dans son dolman rouge, et sa pelisse rose à brandebourgs jaunes... On ne se refait pas. Mais seul le Roi de Naples peut porter cela sans être ridicule. Et n'est pas Roi de Naples qui le veut.

 

Evidemment, nous terminons par le général en chef de l'armée.

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Entouré de son état-major, il étudie la stratégie à employer pour ne pas perdre, un peu comme dans le foot français. Quand on parle de compétence...

Mais notre Amiral doit bien se faire voir du Tsar. IL n'est qu'amiral... Et donc il se doit de rapporter un drapeau pris à l'ennemi. Un de ses soldats lui apporte.

Les observateurs les plus attentifs auront noté que le drapeau français est bien grand pour un drapeau français. EN y regardant de plus près, nous voyons des merdes dorées qui pendouillent (je ne sais plus comment cela s'appelle), ce que les français n'avaient pas. Mais que se passe-t-il?

Et bien, pour ne pas passer pour un gros glandu auprès du Tsar, il a pris un drapeau prussien. Pas russe, l'étoffe des drapeux russes est sacrée et bénie par les popes. Voire le Grand Pope. Mais comme il faut aussi des Chevaliers d'Or pour aller avec, seuls les français ont le droit à la bénédiction du Grand Pope, étant les seuls gars qui osent se battre en cuirasse dorée.

Et donc, une fois ce drapeau prussien pris, il a été peint aux trois couleurs françaises. Et hop, le tour est joué. Alors, général Gandalfsky, c'est qui le meilleur magicien?

Les cuirassiers autrichiens arriveront bientôt pour de nouvelles aventures.