Presque comme mister spock, mais grenadiers réunis à la place des pavlov. Désolé, cela a moins de classe d'un coup.


Les jägers russes donc, les unités composant la troisième brigade de chaque division d'infanterie, et donc un tiers de l'infanterie de ligne. Sans compter les grenadiers et les grenadiers réunis, appellation pompeuse, puisqu'il s'agit des compagnies de grenadiers (dites d'élites) des bataillons de dépôt. La classe

En termes de règles, toujours pour Grande Armée, le jäger est de l'infanterie on ne peut plus classique pour la période 1812-1815. En effet, les notions de tirailleurs ont été plus ou moins intégrées par l'infanterie russe, mais ce ne sont pas des spécialistes. Les jägers ne dérogent pas à la règle, et même s'ils ont le pantalon vert, cela reste de l'infanterie de base.

Quelques images maintenant

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Quelques ordres donnés à la va vite : "non, va tirailler là-bas"...

 

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IL faut de la motivation pour aller se battre alors que t'es pépère au fond de ton dépôt. C'est ce qu'à dû ce dire ce général. IL motive ses troupes. "C'est simple pourtant non? Regardez comment je fais..."

 

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Celui-ci montre l'exemple en se mettant à l'avant de son unité

 

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Plus réaliste, son collègue préfère rester prudemment à l'arrière. Cette méthode peut être apparentée à de la ruse pour rester en vie. La ruse, je le rappelle, est un moyen de vaincre sans courir de risque. En Russie, cela s'appelle la PEUR.

J'ai toujours mes cuirassiers autrichiens sur le feu. 4 unités complètes, 48 chevaux et 48 cavaliers. Les cavaliers sont presque faits, pas les chevaux...

Pluche

Fred